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	<title>Romain j. Garcier</title>
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	<description>"La gravité est le bonheur des imbéciles", Montesquieu.</description>
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		<title>Bruxelles, l&#8217;atome, l&#8217;atomium</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 12:30:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rj</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans le vaste amphithéâtre contemporain &#8211; du blanc, du gris, du verre, de petites touches de parme &#8211; de la DG Energie de la Commission Européenne, je suis assis parmi environ 200 personnes, un assemblage relativement homogène de cinquantenaires grisonnants, habillés en gris. Avec mon pull framboise et ma &#171;&#160;coupe de Zlatan&#160;&#187; comme disaient les [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.garcier.net/wp-content/uploads/2013/02/IMG00283-20130226-1009.jpg"><img class="alignnone " title="le photographe et la tribune" alt="" src="http://www.garcier.net/wp-content/uploads/2013/02/IMG00283-20130226-1009.jpg" width="480" height="360" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le vaste amphithéâtre contemporain &#8211; du blanc, du gris, du verre, de petites touches de parme &#8211; de la DG Energie de la Commission Européenne, je suis assis parmi environ 200 personnes, un assemblage relativement homogène de cinquantenaires grisonnants, habillés en gris. Avec mon pull framboise et ma &laquo;&nbsp;coupe de Zlatan&nbsp;&raquo; comme disaient les lycéens des Rencontres Jeunes Sciences Citoyens du CNRS, je détonne un peu. Nous sommes là pour <a href="http://www.eesc.europa.eu/?i=portal.en.events-and-activities-symposium-on-nuclear-fission">un symposium, &laquo;&nbsp;benefits and limitations of nuclear fission for a low-carbon economy&nbsp;&raquo;</a>. En dehors de la salle de conférences, des piles et des piles de rapports, de brochures, de livrets, une information considérable, d&rsquo;une valeur scientifique incertaine. Des pages noircies, des diagrammes complexes, des listes de choses, des bullet points à gogo. Pour pas grand&rsquo;chose. Cette information profuse n&rsquo;est pas un outil. Je ne sais pas à qui elle sert vraiment, quel est son public. C&rsquo;est d&rsquo;autant plus troublant que dans mon expérience, la production de discours, de doctrine, d&rsquo;éléments de langage public à propos du nucléaire contribue à cadrer les questions posables, à dire a priori ce qui participe et ce qui ne participe pas au &laquo;&nbsp;nucléaire&nbsp;&raquo; comme catégorie de la pensée, domaine de la connaissance et champ d&rsquo;intervention public. Que de fois n&rsquo;a-t-on pas entendu &laquo;&nbsp;notre réponse à votre question est dans notre rapport d&rsquo;activité/ dans cette brochure&nbsp;&raquo; ou de plus en plus &laquo;&nbsp;sur notre site web&nbsp;&raquo;. Si la réponse n&rsquo;y est pas (comme c&rsquo;est souvent le cas), cela veut dire que la question n&rsquo;est pas posable. Autre remarque: parmi les chercheurs présents, la plupart des spécialistes de SHS sont des technico-économistes, qui ne font donc par définition pas de terrain. Et n&rsquo;en voient en outre pas vraiment la pertinence.</p>
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		<title>Blacklist &#8211; ou comment se brouiller avec tout le monde quand on fait de la recherche sérieuse</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 22:39:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rj</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Et boum! Ca n&#8217;a pas manqué. Quelques jours après la mise en ligne du dossier Sagascience/CNRS sur le nucléaire, les réactions affluent. La dernière &#8211; et pas la moins virulente &#8211; vient d&#8217;une association, l&#8217;Observatoire du Nucléaire, qui accuse le CNRS de &#171;&#160;tromperie&#160;&#187;. A la lecture du communiqué de presse, je ne peux pas m&#8217;empêcher [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Et boum! Ca n&rsquo;a pas manqué. Quelques jours après la mise en ligne du <a href="http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosnucleaire/index.htm">dossier Sagascience/CNRS sur le nucléaire</a>, les réactions affluent. La dernière &#8211; et pas la moins virulente &#8211; vient d&rsquo;une association, l&rsquo;Observatoire du Nucléaire, qui <a href="http://observ.nucleaire.free.fr/observatoire-accuse-CNRS.htm">accuse le CNRS de &laquo;&nbsp;tromperie&nbsp;&raquo;</a>. A la lecture du communiqué de presse, je ne peux pas m&rsquo;empêcher de repenser à la formule de F.: &laquo;&nbsp;je sais que je fais de la bonne recherche quand je suis sur la liste noire des pro ET des anti.&nbsp;&raquo; Là, en l&rsquo;occurence, il s&rsquo;agit d&rsquo;un dossier grand public, pas d&rsquo;un papier de recherche. Mais je reste médusé devant la violence des formulations, qui pour beaucoup, sont imprécises, partisanes voire carrément fausses. Un exemple. Il n&rsquo;est pas possible de connaître officiellement la provenance de l&rsquo;uranium utilisé en France (si je me trompe, chère hypothétique lectice, cher hypothétique lecteur, merci de me le faire savoir). Seule exception: suite au documentaire de Laure Noualhat (<em>Déchets, le cauchemar du nucléaire</em>), une commission parlementaire a demandé et obtenu d&rsquo;avoir les chiffres pour 2008. Voici à quoi ressemble la carte (© votre serviteur):</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="wp-image-465" alt="Carte_Minerai_Conversion_OK" src="http://www.garcier.net/wp-content/uploads/2013/01/Carte_Minerai_Conversion_OK-1024x561.jpg" width="480" height="263" /></p>
<p style="text-align: justify;">Sur la carte, le Niger est le deuxième fournisseur de la France. Mais le premier est le Canada et il y a fort à parier que depuis, le Kazakhstan a pris sa place&#8230; On n&rsquo;est pas tout à fait ici dans ce que décrit l&rsquo;article: &laquo;&nbsp;Le CNRS met ensuite en avant, pour justifier l&rsquo;option nucléaire, &laquo;&nbsp;la diversité géographique et politique des pays producteurs d&rsquo;uranium&nbsp;&raquo;, oubliant délibérément que, depuis 40 ans, la France utilise prioritairement l&rsquo;uranium du Niger qu&rsquo;elle s&rsquo;accapare à un tarif dérisoire grâce à une véritable politique néocoloniale&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Je vois dans cet exemple une illustration de la difficulté qu&rsquo;il y a à faire de le recherche en sciences sociales sur le nucléaire: nous ne pouvons jamais nous permettre d&rsquo;avancer quelque chose qui ne serait pas infiniment pesé, abouti, assis sur des faits indubitables. A contrario, d&rsquo;un côté comme de l&rsquo;autre, on arrive assez bien à s&rsquo;abstraire des faits, des références, des preuves quand on parle du nucléaire en société. Tout cela nous rend très impopulaires, du côté des pro- comme du côté des antinucléaires. Et vraiment très suspects.</p>
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		<title>Since 1876</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Jan 2013 21:55:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rj</dc:creator>
				<category><![CDATA[Egypte]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis 1876, l&#8217;oasis de Kharga, où nous nous préparons à repartir, est un haut lieu de la connaissance géographique. Avec Jean-Paul, nous avons en effet pris conscience, en travaillant depuis 2008 sur le site du Deir, de la quantité de littérature géographique qui avait été consacrée à l&#8217;oasis. Des nombreuses cartes et croquis qui avaient [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis 1876, l&rsquo;oasis de Kharga, où nous nous préparons à repartir, est un haut lieu de la connaissance géographique. Avec Jean-Paul, nous avons en effet pris conscience, en travaillant depuis 2008 sur le site du Deir, de la quantité de littérature géographique qui avait été consacrée à l&rsquo;oasis. Des nombreuses cartes et croquis qui avaient été levés. Cette littérature, ces cartes, nous les connaissons maintenant dans leur totalité, après les avoir traquées de la bibliothèque de l&rsquo;Institut (à laquelle l&rsquo;extrême gentillesse de Jean-Robert Pitte m&rsquo;a permis d&rsquo;accéder) au cabinet des fonds anciens du Quai Branly. Comme toutes les réalités géographiques, l&rsquo;oasis peut faire l&rsquo;objet d&rsquo;une interprétation. Comment en effet comprendre la physionomie actuelle du paysage oasien et la chronologie de sa mise en place?</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft  wp-image-448" alt="Deir" src="http://www.garcier.net/wp-content/uploads/2013/01/Deir-1024x232.jpg" width="614" height="139" /></p>
<p style="text-align: justify;"> C&rsquo;est tout l&rsquo;enjeu du projet Oasis auquel nous participons, sous la direction de Gaëlle Tallet. Ce qui est fascinant, à la lecture de articles de géographie consacrés à la question, c&rsquo;est de voir à quel point ils sont empreints d&rsquo;idéologie coloniale. Dans la littérature de l&rsquo;époque, les modifications de l&rsquo;environnement sont directement liées à la compétence des civilisations et après l&rsquo;effacement de la présence romaine, c&rsquo;est l&rsquo;incompétence des indigènes qui explique la déchéance de l&rsquo;oasis de Kharga. Ces explications ont fait long feu et notre propos est précisément de fournir des explications alternatives, mieux fondées scientifiquement. Ce faisant, nous avons retrouvé toute une littérature oubliée qui postulait avant l&rsquo;heure un changement climatique socialement signifiant. En attendant, il est toujours émouvant de trouver des figurations anciennes d&rsquo;un paysage que nous connaissons par coeur. Ce qui m&rsquo;intrigue, quant à moi, ce sont les trois petits bosquets devant la forteresse romaine.</p>
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		<title>Queer nuclear waste</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Dec 2012 14:20:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rj</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Nucléaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Périodiquement, je m&#8217;applique ce que je prêche à mes étudiants, et je fais un tour d&#8217;horizon bibliographique sur les sujets qui m&#8217;intéressent. Je ne résiste pas au plaisir de parler de ma dernière trouvaille, un article assez spectaculaire publié dans cultural geographies. Dans son article, &#171;&#160;Transnatural ethics: revisiting the nuclear cleanup of Rocky Flats, CO, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Périodiquement, je m&rsquo;applique ce que je prêche à mes étudiants, et je fais un tour d&rsquo;horizon bibliographique sur les sujets qui m&rsquo;intéressent. Je ne résiste pas au plaisir de parler de ma dernière trouvaille, un article assez spectaculaire publié dans <em>cultural geographies.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Dans son article, &laquo;&nbsp;<a href="http://cgj.sagepub.com/content/19/3/303">Transnatural ethics: revisiting the nuclear cleanup of Rocky Flats, CO, through the queer ecology of Nuclia Waste</a>&laquo;&nbsp;, Shiloh Krupar propose une manoeuvre théorique audacieuse. Elle consiste à utiliser un personnage de comédie &lsquo;camp&rsquo; (une drag queen &lsquo;radioactive&rsquo;) comme ressource théorique pour critiquer, mettre en question, le discours dominant de la remédiation environnementale face à la contamination nucléaire. La première partie de l&rsquo;article fait une très bonne étude de cas de la dépollution du site de Rocky Flats (CO), où était extrait le plutonium militaire américain. Une fois la fermeture du site acquise, le gouvernement américain a financé une dépollution relativement modeste, puis a transformé le site en espace naturel protégé pour limiter l&rsquo;interaction avec les humains. Le discours utilisé vante le &lsquo;retour à la nature&rsquo;, la profusion de la vie, la beauté des paysages. Les pratiques des travailleurs, la mémoire des lieux sont repoussées dans l&rsquo;ombre, alors même que nombre d&rsquo;entre eux subissent  les effets délétères de l&rsquo;exposition aux radionucléides. Si la mémoire collective s&rsquo;efface, la contamination des corps et des environnements persiste. C&rsquo;est là que Nuclia Waste (photo+lien) intervient.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-421" alt="NucliaWaste01lores" src="http://www.garcier.net/wp-content/uploads/2012/12/NucliaWaste01lores.jpg" width="402" height="576" /></p>
<p style="text-align: justify;">En érodant la frontière entre nature et culture comme la frontière entre les genres, la drag queen moque la distinction politiquement informée entre le pur et l&rsquo;impur, les déchets et la nature, la contamination et la pureté. Revendiquant son statut &lsquo;mutant&rsquo;, elle réinvestit en le subvertissant l&rsquo;imaginaire nucléaire américain &#8211; <a href="http://www.youtube.com/watch?v=Gi-ItrJISQE">A for Atom</a>, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=QRzl1wHc43I">Our Friend the Atom</a>, etc. Ce faisant, elle résiste à la tentative de passer sous silence, d&rsquo;occulter la signification profonde du nucléaire pour les USA, pas seulement en termes de contamination, mais aussi de structuration de la société entière (voir par exemple les travaux de <a href="http://www.geog.utoronto.ca/people/faculty/farish/home">Matt Farish</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Krupar, Nuclia Waste prend a contrario au sérieux l&rsquo;idée que certaines actions humaines sont irréversibles: de ce fait, Nuclia Waste &lsquo;opens the possibility for different social practices in relation to Rocky Flats that acknowledge mutation rather than recover the site or bodies as normal/natural.&rsquo; (p. 315). Krupar propose une théorie de la &lsquo;transnatural ethics&rsquo; qui laisse derrière elle la con/disjonction nature/culture pour embrasser l&rsquo;incertitude, le brouillage des catégories, la pratique de la marge, de l&rsquo;ironie comme nouvelle forme d&rsquo;être dans les territoires et les corps contaminés.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet article a retenu mon attention pour plusieurs raisons. D&rsquo;abord, il critique de manière convaincante le discours du retour à la nature des sites contaminés (on dit en France &lsquo;<a href="http://www.criirad.org/actualites/dossiers%202007/Brennilis%2007/07-11-13_textexplic.pdf">retour à l&rsquo;herbe</a>&lsquo;) comme la manifestation d&rsquo;une pensée dominante qui veut ignorer les histoires alternatives, la réalité de la contamination, et la signification du nucléaire pour les lieux et les gens. Il est difficile, et probablement injuste, de faire comme si rien n&rsquo;avait existé, rien ne s&rsquo;était produit. Pour Krupar, l&rsquo;éthique transnaturelle accueille la contamination, les déchets, la difformité et appelle à leur propos de nouvelles pratiques de responsabilité et de <em>care</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;un autre côté, l&rsquo;article m&rsquo;a laissé très songeur, car cette posture critique ne résoud pas la question de la <em>responsabilité</em>. C&rsquo;est une approche ex-post, une approche de <em>l&rsquo;après</em>, qui évacue les &laquo;&nbsp;militant tactics that invoke sacrifice and purity, ‘rights’ and ‘injury&rsquo;&nbsp;&raquo; (p. 315). Elle est donc inaudible pour les travailleurs contaminés par exemple, appelés à faire une place au cancer malgré leurs difficultés à faire reconnaître leurs maux comme des maladies professionnelles. Elle pourrait donc cautionner à merveille une politique du fait accompli, un fatalisme de la condition moderne. Cette lecture résonne avec <em><a href="http://www.amazon.fr/Les-silences-Tchernobyl-Lavenir-contaminé/dp/2746708213">Les Silences de Tchernobyl</a></em>, que j&rsquo;ai relu récemment (et qui pose bien d&rsquo;autres problèmes, d&rsquo;ailleurs), ou avec <em>Life Exposed: Biological Citizens After Chernobyl</em> d&rsquo;Adriana Petryna. Comment cette queer ecology peut-elle proposer une éthique substantielle,  et pas simplement se glisser dans les interstices des drames du passé ou du futur?</p>
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		<title>Blague politique &#8230; kudos Camille F.</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Nov 2012 20:54:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rj</dc:creator>
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		<description><![CDATA[- Comment fait-on pour reboucher une bouteille de champagne? - Heu, je sais pas. - Moi non plus, mais je vais demander à Jean-François Copé.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>- Comment fait-on pour reboucher une bouteille de champagne?</p>
<p>- Heu, je sais pas.</p>
<p>- Moi non plus, mais je vais demander à Jean-François Copé.</p>
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		<title>Autocollé sur une porte à la fac d&#8217;Orsay</title>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 20:39:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.garcier.net/wp-content/uploads/2012/05/labex.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-390" title="labex" src="http://www.garcier.net/wp-content/uploads/2012/05/labex-e1336682348493.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a></p>
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		<title>Juste une photo du désert &#8211; dépression de Dakhla</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 16:03:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.garcier.net/wp-content/uploads/2012/04/Dakhla.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-383" title="Dakhla" src="http://www.garcier.net/wp-content/uploads/2012/04/Dakhla.jpg" alt="" width="480" height="717" /></a></p>
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		<title>Nucléaire et sciences sociales</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 21:04:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Fin juin, Françoise Lafaye, Samuel Lézé et moi-même organisons un colloque intitulé &#171;&#160;Les chantiers du nucléaire&#160;&#187; &#8211; qui porte sur le nucléaire comme objet de science sociales. Toute l&#8217;information (appel à communications, informations pratiques) se trouvent à l&#8217;adresse suivante: http://nucleaire-shs.sciencesconf.org.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Fin juin, Françoise Lafaye, Samuel Lézé et moi-même organisons un colloque intitulé &laquo;&nbsp;Les chantiers du nucléaire&nbsp;&raquo; &#8211; qui porte sur le nucléaire comme objet de science sociales. Toute l&rsquo;information (appel à communications, informations pratiques) se trouvent à l&rsquo;adresse suivante: <a href="http://nucleaire-shs.sciencesconf.org">http://nucleaire-shs.sciencesconf.org.</a></p>
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		<title>Dark archival matter</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 20:59:09 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Géographie]]></category>
		<category><![CDATA[Nucléaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec le printemps reviennent les hirondelles, et les demandes de dérogation pour la consultation des archives nationales. J&#8217;avais identifié en septembre un certain nombre de cartons d&#8217;archives qui m&#8217;intéressaient aux AN, où je ne suis jamais allé (je connais bien en revanche les archives municipales de Thionville). La base PRIAM3 permet de plonger, à partir [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec le printemps reviennent les hirondelles, et les demandes de dérogation pour la consultation des archives nationales. J&rsquo;avais identifié en septembre un certain nombre de cartons d&rsquo;archives qui m&rsquo;intéressaient aux AN, où je ne suis jamais allé (je connais bien en revanche les archives municipales de Thionville). La base <a href="http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/priam3_fr?ACTION=NOUVEAU&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4$4P">PRIAM3</a> permet de plonger, à partir de mots clés, dans toutes les archives récentes. Parmi les cartons auxquels j&rsquo;avais demandé l&rsquo;accès le 21 septembre 2011, je n&rsquo;ai obtenu, le 12 avril 2012, l&rsquo;autorisation de n&rsquo;en consulter qu&rsquo;environ la moitié. J&rsquo;ai deux mois pour formuler un recours auprès de la <a href="http://www.cada.fr/">Commission d&rsquo;accès aux documents administratifs</a> mais j&rsquo;ai peu d&rsquo;espoir étant donné la motivation du refus qui m&rsquo;a été opposé. J&rsquo;avais eu le même problème en Lorraine quand j&rsquo;avais demandé des cartons relatifs à la politique régionale en matière de pollution industrielle de l&rsquo;eau. Finalement, j&rsquo;avais eu gain de cause sans avoir à faire une demande officielle à la CADA &#8211; les dossiers en question n&rsquo;étant pas d&rsquo;une sensibilité extrême. Le problème est renforcé par le caractère composite de certains cartons, qui contiennent des dossiers d&rsquo;inégale sensibilité. Il est techniquement possible de n&rsquo;obtenir communication que de quelques dossiers d&rsquo;un carton mais cela ralentit le processus d&rsquo;autorisation. En tout état de cause, je suis impatient de me plonger dans ces cartons. La densité des archives en fait un matériau extraordinaire pour comprendre rapidement une situation.</p>
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		<title>Pays administratif, pays réel</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 15:39:38 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Egypte]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que nous apprêtons à repartir en Egypte à la fin de la semaine qui vient, j&#8217;ai regardé les conseils aux voyageurs de l&#8217;Ambassade de France. Le ton est étonnamment peu alarmiste et j&#8217;ai été très intéressé de trouver une représentation cartographique des recommandations. On voit que l&#8217;Egypte &#171;&#160;recommandable&#160;&#187; ne constitue qu&#8217;une minorité du territoire [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Alors que nous apprêtons à repartir en Egypte à la fin de la semaine qui vient, j&rsquo;ai regardé les conseils aux voyageurs de l&rsquo;Ambassade de France. Le ton est étonnamment peu alarmiste et j&rsquo;ai été très intéressé de trouver une représentation cartographique des recommandations. On voit que l&rsquo;Egypte &laquo;&nbsp;recommandable&nbsp;&raquo; ne constitue qu&rsquo;une minorité du territoire &#8211; et que nous nous dirigeons vaillamment vers la zone orange (sans que cela nous inquiète outre mesure d&rsquo;ailleurs). Le triangle de Hala&rsquo;ib (la zone au sud-est du pays, en hachures, à la souveraineté contestée entre l&rsquo;Egypte et le Soudan) n&rsquo;est pas déconseillé. Cette représentation du risque par zone est intéressante, car elle donne à penser que les aléas se déploient uniformément au sein des zones, alors que notre expérience de l&rsquo;année dernière montre qu&rsquo;en situation volatile, ce sont les éléments &laquo;&nbsp;à haute fréquence&nbsp;&raquo; davantage que les tendances de fond qui ont une capacité à faire déraper la situation. Nous étions bien plus en sécurité planqués à Assiout que sur la route autour de Louxor. De ce fait, quelle est ici <em>l&rsquo;échelle</em> de la recommandation?</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.garcier.net/wp-content/uploads/2012/01/14-11-2011-_EGYPTE_FCV_web_-21.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-370" title="14-11-2011-_EGYPTE_FCV_web_-2" src="http://www.garcier.net/wp-content/uploads/2012/01/14-11-2011-_EGYPTE_FCV_web_-21-e1326641650277.jpg" alt="" width="480" height="540" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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